Crédit photo Hérôle

Note de l’éditrice: 4/5

Description

Dans les quatre coins du Québec, maintenant, on se fait promettre de vivre de l’angoisse, de l’horreur …et peut-être le plaisir de la victoire, si l’on accepte de jouer le jeu. Mais, disons-le franchement, il faut y mettre du sien, lorsqu’on se retrouve enfermés ensemble dans une pièce, pour persister à se croire réellement au cœur de la Russie ou au siècle dernier.  Serait-il possible de « faire tomber le quatrième mur », comme on le dit au théâtre, pour laisser aux participants l’impression de parvenir à échapper au décor et d’influencer la suite des choses?

C’est ce que promettait déjà Éric-Paul Parent, qui tire maintenant les ficelles de l’entreprise Hérôle, dans son doctorat en études et pratiques des arts, déposé il y a maintenant près d’une décennie, donc bien avant que la mode des jeux d’évasion ne se répande comme une traînée de poudre. Sa théorie s’avérait-elle trop belle pour avoir prise dans le réel? Pour le découvrir, quoi de mieux que de faire enquête. Et c’est justement ce que propose Hérôle, avec son CSI Trois-Rivières.

Directement inspiré des scénarios de CSI New York. Les créateurs d’Hérôle mettent sur pied une nouvelle enquête policière trifluvienne, et se donnent les moyens de leurs ambitions pour en élucider les énigmes : interrogatoires, moulage d’empreintes d’objets, analyses de vidéo de surveillance, de contenu informatique, de conversations téléphoniques et d’empreintes digitales… tous ces éléments d’enquête pourront être traités directement dans le siège social d’Hérôle, tandis que les filatures et les recherches de pièces à conviction se déroulent dans des lieux bien réels à travers la ville.

Mots-clés: criminel, inspecteur, laboratoire

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Des outils et des méthodes d’investigations policières modernes, utilisées, dit-on, dans les règles de l’art: il n’en fallait pas plus pour convaincre l’équipe de concepteurs de technologies agroalimentaires de JPS Électronique d’aller tirer ses propres conclusions.

Une mission grandiose, peut-être, mais l’équipe a compris dès son arrivée qu’elle devrait faire ses preuves avant de recevoir le traitement et les honneurs des lieutenants. Les consignes du point de rendez-vous ont amené le groupe devant un entrepôt vide et austère, avec une affiche « À louer » pour toute indication. Le premier regard froid qui les a accueillis les a même fait douter un instant d’être au bon endroit. Le regrettent-ils? « Le fait que tout ne soit pas très propre nous mettait vraiment en situation. Ça faisait partie du scénario. Donc, au début, il était très froid, mais, ça aussi, cela faisait partie du personnage. Dès le début, il est entré dans son personnage. » répond Jean-Pierre Pétrin, l’initiateur du projet.

Et, durant plus deux heures, au cœur de Trois-Rivières, les coïncidences, les indices et les ambiguïtés ont continué de s’entrecroiser, alimentant toujours un peu plus le plaisir de Monsieur Pétrin et des autres apprentis enquêteurs : « Le plus marquant, c’était vraiment les comédiens qui ne sortaient jamais de leur rôle. On avait beaucoup de difficulté à distinguer le faux du vrai. Il y avait même des gens qui n’avaient pas de liens avec l’activité et qu’on s’est imaginé, pendant un moment, qu’ils n’en faisaient pas partie. ». Ce jeu interactif a d’ailleurs su nettement plus attirer leur attention que les accessoires techniques mis à leur disposition.

Minute par minute, les acteurs ont donc dû adapter leur jeu aux déductions et aux décisions plus ou moins prévisibles du groupe. Et pourtant, comme dans un poste de quartier, pas question de perdre de vue non plus l’objectif ultime, celui-ci en étant ici de favoriser la consolidation et la mise en valeur de chacun : « Il y avait différentes tâches à faire et tous les talents ont été mis à contribution. C’est ce qui était très bien : chacun a trouvé son rôle. Cela a été bien pensé pour intégrer chaque personnalité. » remarque Jean-Pierre Pétrin, qui a pu remarquer avec bonheur une excellente mobilisation de ses troupes dans ces interactions et même un certain consensus : « On a eu une belle participation de tout le monde, parce qu’ils étaient impressionnés. »

Ce directeur général est donc parti du vieil entrepôt d’humeur à accorder 5 sur 5 à ses hôtes au regard hostile. Cependant, on ne peut nier que cette tendance à laisser planer le doute à chaque étape, y compris celle de la planification de l’activité, a laissé un souvenir un peu moins léger. Mais que ne faut-il pas faire, parfois, afin de permettre à d’autres de savourer le charme de l’imprévu!

Merci à Jean-Pierre Pétrin, directeur général de JPS électronique pour sa précieuse collaboration

Détails:

12 ans et plus (suggéré), 20 à 100 joueurs, 2 heures, 35$

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